Linyphie triangulaire

Linyphia triangularis (Clerck, 1758)


Classe : Arachnida Ordre : Araneae Famille : Linyphiidae Genre : Linyphia
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  • 25
    observations

  • 10
    communes

  • 9
    observateurs

  • Première observation
    1700

  • Dernière observation
    2019
  • GRETIA
    Participation à 14 Observations
    Part d'aide à la prospection : 56.00 %

    Fiche organisme

  • BIODIV BRETAGNE
    Participation à 10 Observations
    Part d'aide à la prospection : 40.00 %

    Fiche organisme

  • INPN
    Participation à 1 Observations
    Part d'aide à la prospection : 4.00 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Distribution mondiale

toute l’Europe, Afrique du Nord, Asie du Nord

Caractères distinctifs, espèces

Taille - femelle : 6 mm, mâle : 5-7 mm.

La coloration du céphalothorax est caractéristique de cette espèce ainsi que d’une autre proche (L. tenuitarsis) avec, sur fond clair, une bande sombre digitée à l’avant. Le dessin du dos de l’abdomen est lui aussi assez caractéristique. Dans les genres Linyphia, Neriene, Frontinellina et Microlinyphia, autrefois réunis, les dessins du dos de l’abdomen permettent souvent l’identification des espèces, au moins des femelles. Il y a une quinzaine d’espèces dans ces genres en France.

Milieux colonisés

L’espèce colonise des milieux buissonneux très variés et tisse sa toile .

Chasse

L’araignée tisse une toile bien horizontale, en nappe non collante, supportée par de nombreux fils accrochés à la végétation. Elle a l’aspect d’un chapiteau de cirque surélevé en plusieurs points comme par des mats. L’araignée se déplace suspendue sous la nappe et capture des proies volantes ou qui sautent dans la nappe.

Développement, cycle

Les mâles sont présents de juillet à septembre, les femelles de juillet à novembre. Le cycle est annuel.

Le mâle devient adulte avant la femelle et gagne la toile d’une immature. Il restera avec elle, y compris après sa mue de maturité, pendant une longue période, se nourrissant dans la toile. Dans la toile de la femelle, le mâle se ménage une toile spermatique pour remplir ses bulbes copulateurs. Il féconde périodiquement la femelle, capture des proies et éventuellement chasse d’autres mâles qui essayent de s’introduire sur la toile. La femelle pond de trente à cinquante œufs dans un cocon en forme de poire. La femelle le dépose près du sol, dans la litière. On voit parfois, mais rarement, deux cocons ensemble. Les œufs passent l’hiver et les jeunes n’en sortent qu’au printemps.

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Araneus triangularis Clerck, 1758 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles