Agélène à labyrinthe

Agelena labyrinthica (Clerck, 1758)


Classe : Arachnida Ordre : Araneae Famille : Agelenidae Genre : Agelena
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  • 17
    observations

  • 7
    communes

  • 8
    observateurs

  • Première observation
    1700

  • Dernière observation
    2019
  • GRETIA
    Participation à 9 Observations
    Part d'aide à la prospection : 52.94 %

    Fiche organisme

  • BIODIV BRETAGNE
    Participation à 6 Observations
    Part d'aide à la prospection : 35.29 %

    Fiche organisme

  • INPN
    Participation à 2 Observations
    Part d'aide à la prospection : 11.76 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Distribution mondiale

toute l’Europe, Asie

Caractères distinctifs, espèces

Taille - femelle : 9-15 mm, mâle : 8-11 mm.

Les filières sont longues, caractéristiques de la famille. Le corps est densément recouvert de soies. L’espèce est gris-brun clair, avec deux bandes latérales foncées sur toute la longueur du corps. L’abdomen ovale est marqué d’une série de chevrons sur les bandes sombres. Les jeunes ont un céphalothorax rougeâtre avec un abdomen noir. Il existe trois espèces en France dans les genres Agelena et Allegelena, l’observation des pièces génitales est indispensable pour bien les distinguer.

Milieux colonisés

L’espèce colonise des milieux très variés de végétation dense et basse, depuis les bords de routes jusqu’aux lisières de forêts, en milieux secs ou humides.

Chasse

Au dessus de la végétation, elle construit une toile horizontale, non collante, très grande, d’un demi-mètre ou plus, surmontée d’un entrelacs de fils d’interception. La nappe se prolonge en son milieu par une retraite tubulaire qui descend dans la végétation et sert de sortie de secours dans laquelle l’araignée se retire pour manger ses proies ou muer. L’araignée capture des proies de très grande taille telles des orthoptères.

Développement, cycle

Les mâles sont présents de juin à août, les femelles de juin à octobre. Le cycle est annuel.

Le mâle vit parfois avec une femelle immature, la toile a alors une double retraite. L’accouplement a lieu dans la retraite Après l’accouplement la femelle tisse en fin d’été une grande chambre dans la végétation proche de la toile et y dépose son cocon. La construction devient suffisamment complexe pour que l’on ait parlé de « labyrinthe ». La ponte comprend de 60 à 150 œufs. Les jeunes sortent du cocon rapidement et restent avec la femelle pendant l’hiver, ils s’en nourrissent après sa mort, puis se dispersent au printemps.

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Agealena labyrinthica (Clerck, 1758) | Araneus labyrinthicus Clerck, 1758

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles