Locustelle tachetée

Locustella naevia (Boddaert, 1783)


Classe : Aves Ordre : Passeriformes Famille : Locustellidae Genre : Locustella
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  • 43
    observations

  • 13
    communes

  • 9
    observateurs

  • Première observation
    2000

  • Dernière observation
    2022
  • PNRGM
    Participation à 42 Observations
    Part d'aide à la prospection : 97.67 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Taille/poids :

Longueur totale : 12,5 cm. Poids : 12 à 14 g.

Diagnose :

La Locustelle tachetée se présente comme une petite fauvette élancée, pourvue d’une queue longue et arrondie. Son plumage est brun verdâtre sur le dessus, richement marqué de taches brun noir alignées en rayures longitudinales. Le dessous est beige, marqué à la poitrine de petites rayures brun sombre estompées.
Le chant est un long trille aigu et monotone ressemblant à celui de certaines sauterelles.

Détermination :

Moyennement difficile.

Espèces proches :

Bien observée, la Locustelle tachetée ne peut se confondre avec aucune autre espèce nichant en France : la forme de
la queue la classe dans les locustelles et les rayures du plumage la distinguent de l’autre espèce française du même
genre, la Locustelle luscinioïde (Locustella luscinioïdes). La fréquence dominante du chant de cette dernière est plus grave, et les strophes sont plus courtes.

Période d’observation :

Avril à septembre.

Biologie-éthologie :

La Locustelle tachetée consomme une très grande diversité d’insectes et d’autres petits invertébrés : araignées, crustacés, cloportes, petits mollusques.

Biogéographie et écologie :

La répartition mondiale de la Locustelle tachetée couvre la majeure partie de l’Europe, à partir des îles Britanniques et du nord de l’Espagne à l’ouest, et se prolonge en Asie jusqu’en Mongolie. Cette locustelle est l’oiseau des hautes herbes : elle habite les formations de graminées hautes, souvent parsemées de buissons bas ou parfois de roseaux. Elle trouve le plus souvent ce type d’habitat sur sol humide, notamment sur les bords des étangs et marais. Elle habite aussi des zones plus sèches comme les landes hautes, les friches et les coupes forestières.

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Motacilla naevia Boddaert, 1783

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles