Sterne pierregarin

Sterna hirundo Linnaeus, 1758


Classe : Aves Ordre : Charadriiformes Famille : Laridae Sous-Famille : Sterninae Genre : Sterna
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  • 474
    observations

  • 22
    communes

  • 36
    observateurs

  • Première observation
    2000

  • Dernière observation
    2022
Alexandre Guillemot - Bastien Moisan - Catherine Orain - Cosson Thomas - David Ledan - David Ledan/margot Tharan - David Ledan/simon Ernst - David Ledan/vincent Jutel - David Lédan - David Lédan / Anne Boulet - David Lédan/ Morgane Lorsong - David Lédan/ Mélanie Gautier - David Lédan/margaux Féon - David Lédan/margaux Féon/thomas Cosson - David Lédan/margot Tharan - David Lédan/morgane Lorsong - David Lédan/thomas Cosson - David Lédan/vincent Jutel - Demange Laurene - Duhamel Benoit - Gwenegan Cueff - Gérard Sourget - Laurène Demange - Lédan David - M Et R Le Gall - Nolwenn Malengreau - Simon Ernst - Sébastien Gautier - Sébastien Loric - Thierry Bigey - Thomas Cosson - Thomas Cosson/anne Boulet/ Caroline Demonchy (pnr) - Thomas Cosson/erwan Rivault - Thomas Cosson/marie Bellay - Vincent Chapuis - Vincent Jutel
  • PNRGM
    Participation à 458 Observations
    Part d'aide à la prospection : 96.62 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Longueur 31-35 cm, envergure 77-98 cm, poids 90-160 g.

Elle niche au sein d’une très grande variété de milieux, depuis les terrains nus jusqu’à certains habitats forestiers. Elle préfère les côtes et les îles, particulièrement les sites avec du sable, des graviers, de la vase ou des coquillages et de la végétation où les poussins peuvent s’abriter. Elle se contente de peu de place mais favorise fortement les sites où l’espèce a déjà niché. En eau douce, la perte d’habitats naturels liée à l’artificialisation des cours d’eau l’a obligée à se reporter sur des sites artificiels tels que les sablières et les radeaux installés à son intention.

La Sterne pierregarin se nourrit de poissons mesurant jusqu’à 15 cm de long, également de crustacés et d’insectes. Son opportunisme lui fait changer rapidement de site d’alimentation, de type de proie et de méthode de capture si les circonstances évoluent. Elle s’éloigne parfois de 5 à 10 km du nid pour chercher à manger. Le poisson est capturé essentiellement en plongeant, après un court vol sur place à une hauteur variant de 1 à 6 m. La profondeur atteinte n’excède pas quelques dizaines de centimètres. La proie est systématiquement rapportée à la surface et avalée immédiatement si elle n’est pas destinée au partenaire ou aux jeunes.

L’espèce est essentiellement grégaire mais pêche souvent en solitaire. En période internuptiale, des regroupements de plus de 1 000 oiseaux peuvent être observés. Elle niche généralement en colonie et ne défend qu’un petit territoire circulaire autour du nid. La fidélité au site est forte. La compétition pour les sites de nid est forte en début de saison et lorsque les nids sont proches les uns des autres. La formation des couples se fait lors de parades aériennes et terrestres. Les vols élevés, où le mâle est souvent en tête avec un poisson au bec, ont lieu en début de période. Les parades au sol incluent des simulacres de nourrissage, la femelle quémandant auprès du mâle.

Le nid est une dépression creusée dans le substrat. Il peut être nu, tapissé ou délimité par divers débris végétaux. La ponte de 1 à 3 œufs débute mi-mai. L’incubation dure 3 semaines et les jeunes s’envolent à l’âge de 3 à 4 semaines.

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